Habitat, dispersal, and distribution of the rare Orange-fruit Horsegentian (Triosteum aurantiacum E.P. Bicknell; Caprifoliaceae) in northern Nova Scotia, Canada

Auteurs-es

  • Barry Taylor Department of Biology, St. Francis Xavier University
  • Theora Holden
  • Matthew Schumacher
  • David Garbary

DOI :

https://doi.org/10.22621/cfn.v138i3.3135

Mots-clés :

floodplain, GIS, geographic information systems, rarity, shade tolerance, soil preference, White-tailed Deer

Résumé

La question de pourquoi quelque d’espèces de plantes reste rares et comment ils survivent en face de la compétition sont primordial en écologie. En 2015, nous avons répétées un levé de 2006 de la population de Triosteum aurantiacum Bicknell, une plante herbacée rare qui pousse dans les vallées de trois rivières dans la Comté d’Antigonish, au nord de Novelle Ecosse, pour vérifier la grandeur de la population après neuf ans et comprendre pourquoi l’espèce reste rare. Notre levé a confirmé que l’habitat de T. aurantiacum est presque limitée au sous-bois des peuplements feuillus et mixtes, sur sol nu, dans ou près des plaines inondables des rivières, et fréquemment associé avec Frêne blanc (Fraxinus americana L.). Des populations de T. aurantiacum dans les vallées de deux rivières s’augmentent, mais une troisième semble d’être en déclin. L’espèce ne se rencontre le long de deux autre rivières. Néanmoins, les cartes prédictives basées sur SDG ont facilitées la découverte des nouveaux sous-populations de T. aurantiacum le long des trois rivières originales et aussi le long d’une quatrième rivière, ça incluant un bouquet dense des plantes dans une forêt des feuillus matures, précédemment négligé. Comme mesurée par fluorimétrie, la capacité du photosynthèse de T. aurantiacum poussant en plein soleil ou sous un ombre légère est réduite considérablement comparé à des plantes sous un ombre lourde. Des observations en automne de consomption des fruits de T. aurantiacum suggèrent que Cerf de Virginie (Odocoileus virginianus) peut être le disperseur des semences primaire à longue distance. Donc, Triosteum aurantiacum peut reste rare parce-que leur habitat optimal (la forêt mature avec l’ombre lourde, sous-étage ouvert et sol riche en calcium) est lui-même rare, et distribué en carrés dissociés (la plupart des plaines inondables des rivières) et le dispersion des semences est limités par le taille de l’aire de répartition de Cerf de Virginie.

 

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Publié-e

2025-05-29

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